Portraits
au collodion humide
Un procédé photographique du XIXe siècle, pratiqué sur plaque de verre, dans mon studio en Normandie.
Une image unique,
sur plaque de verre
Le collodion humide est inventé en 1851. Il marque l’essor de la photographie au XIXe siècle grâce à sa finesse de rendu et à ses temps de pose court.
Concrètement : une plaque de verre est enduite de collodion, un medium à base de coton qui va adhérer à la plaque de verre, puis plongée dans un bain de nitrate d’argent. L’argent s’imprègnera dans le collodion et rendra la plaque photosensible. Elle est ensuite exposée en chambre photographique grand format, puis développée immédiatement. Le labo se trouve toujours à proximité, non loin du sujet. La chimie est vivante — chaque plaque est différente.
Le résultat est monté en « ambrotype » : une photographie positive sur verre, argentée, montée sur fond sombre pour révéler son image.
La séance s'adresse à toute personne en solo, couple/duo, en famille ou pour les entreprises qui cherchent autre chose qu'une photo ordinaire — qu'il s'agisse d'un cadeau, d'un projet personnel, d'un portrait de famille ou d'une image de marque forte.
Le tarif dépend du format de la plaque choisi, pas du nombre de personnes.
Chaque séance comprend 2 ambrotypes montés, réalisés pendant la séance (1h30 à 2h). Jean-Baptiste Rengeval
Mon studio est situé à La Chapelle-Montligeon, en Normandie. Les séances se déroulent dans un espace entièrement dédié au procédé, avec chambre noire intégrée.
Formats disponibles
Chaque séance inclut 2 plaques originales montée en ambrotype. Les séances se déroulent à La Chapelle-Montligeon.
Quelques plaques
Comment se passe
une séance ?
Préparation
la plaque de verre a été préalablement nettoyée au blanc de Meudon. Le modèle s'installe dans la partie studio. On crèe la mise en scène, on façonne la lumière.
Sensibilisation de la plaque de verre.
La plaque est enduite de collodion, puis plongée dans un bain de nitrate d'argent pour la sensibiliser. C'est lors de cette action chimique entre collodion et nitrate d'argent que le procédé gagne en photosensibilité
Exposition
Quelques minutes plus tard, la plaque est sortie du bain de nitrate d'argent, installée dans un chassis étanche à la lumière et vient se positionner à l'arrière de la chambre photographique grand-format. On relève le rideau du chassis, et la plaque est exposée pendant quelques secondes ou le temps d'un coup de flash.
Développement
On retourne au labo avec le chassis, on récupère la plaque pour révéler l'image au sulfate de fer. puis on la fixe au thiosulfate de sodium, c'est l'étape magique où l'image apparaît pleinement sous vos yeux en quelques secondes.
Finition
La plaque est montée en ambrotype c'est à dire qu'on lui adjoint un fond noir qui est tenu par un fil de cuivre. La face collodionnée, fragile est contre le fond noir pour être protégée par le verre. Vous pouvez repartir avec votre précieux portrait !
FAQ
Plus la plaque est grande, mieux on distingue les visages.
En extérieur, selon la luminosité, cela peut être plus long mais il est rare de dépasser 15 secondes au risque d'avoir des flous de bouger.
Un mur ou un appui-tête sont souvent utilisés pour rester stable.
Si l'on en prend soin, l'ambrotype durera des siècles.
Ensuite, le procédé aime : les couleurs neutres (noir, marron, taupe, blanc cassé), les motifs, les matières (cuir, laine, dentelle, etc).
Prêt pour votre
plaque unique ?
Séances en studio à La Chapelle-Montligeon. Sur rendez-vous uniquement.
Réserver une séance